Plans adaptatifs
Un plan qui se réécrit chaque semaine
L'entraînement n'échoue pas parce que le plan était mauvais. Il échoue parce que la vie s'en mêle et que le plan, lui, ne bouge pas.

01
Ce que le plan sait avant d'écrire la première semaine
Le plan part de ton niveau réel, du temps dont tu disposes, de la date de ton objectif et de la distance préparée. Les trois dernières données viennent de toi. La première se déduit de ton historique.
Contrairement à un plan générique, il ne suppose pas que tu cours déjà trois fois par semaine ou que tu peux sortir deux heures le dimanche.
02
La semaine est une enveloppe, pas une liste
Chaque semaine porte un volume cible, une séance prioritaire et des séances complémentaires. Cette hiérarchie permet de réorganiser sans casser la progression.
Si deux jours disparaissent, le volume facile recule avant la séance qui porte l'adaptation recherchée.
03
Ce qui déclenche une réécriture
Une séance non réalisée redistribue la semaine. Un ressenti bas réduit l'intensité suivante. Un changement de date recalcule les phases jusqu'au nouveau jour J.
Le plan ne décale pas mécaniquement une séance difficile au lendemain, au risque d'empiler deux charges incompatibles.
04
Ce que le plan ne fait pas
Il ne promet pas un chrono et ne remplace pas un avis médical. Il structure une préparation à partir des données disponibles et signale ses limites.
Comment la charge est modélisée
La charge associe durée et intensité, puis compare la semaine aux quatre précédentes. Les phases alternent construction et assimilation, avec une réduction du volume avant l'objectif.
